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Innovation-Métiers 

Un expert de la sécurité au service

des grands comptes !

Guillaume Monpert

La sécurité est devenue une préoccupation majeure pour les entreprises et les normes associées de plus en plus nombreuses et complexes. C’est ainsi que, dans de plus en plus d’entreprises, le responsable QSE (Qualité, Sécurité, Environnement) est désormais partie prenante des achats d’équipements et d’outillages.

C’est pour répondre à cette nouvelle exigence que Legoueix, distributeur de consommables, d’Equipements de Protection Individuelle, d’outillage et d’accessoires destinés aux professionnels des métiers de l’énergie et de l’eau, annonce le renforcement de son équipe de commerciaux grands comptes avec l’arrivée de Guillaume MONPERT, technicien spécialiste en produits de sécurité.

Entré chez Legoueix en tant que commercial terrain en 2008, il sera nommé responsable de secteur jusqu’à sa nomination en tant qu’ingénieur commercial grands comptes.

Formé aux EPI (Equipement de Protection Individuelle) via la formation SOCODA « Techniques EPI ».

Guillaume MONPERT aura désormais pour mission de :

– Animer, agir et déployer le portefeuille de grands comptes et en assurer le suivi.

– Développer l’acquisition de nouveaux grands comptes

– Assurer une veille réglementaire et technologique auprès des responsables sécurité afin de détecter des besoins particuliers et / ou mettre en avant les innovations techniques du marché.

François Coutant, dirigeant de Legoueix déclare :

« Pour assurer la meilleure sécurité de leurs personnels et rester en conformité avec une réglementation de plus en plus complexe et contraignante, nos clients ont désormais besoin d’interlocuteurs capables non seulement de répondre à leurs nouvelles demandes mais encore d’être force de proposition. C’est pourquoi nous avons voulu doter notre équipe d’un expert de ces domaines. »

 

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Franck Kafka

Né à Prague, troisième capitale de l’empire austro-hongrois,  Franz Kafka (1883-1924), juif, athée, et de langue allemande par un accident de l’Histoire, est l’écrivain au monde sur lequel on a le plus écrit.  La Métamorphose,  Le Procès, Le Château,  qui illustrent le caractère implacable de la Loi, l’absurdité des tracasseries administratives, la fragilité de la raison, suscitent encore des milliers d’interprétations. Phénomène très kafkaïen.

***

Le 18 juin 1906, Franz Kafka est reçu docteur en droit à l’université allemande de Prague ; désormais, il signe ses lettres : Docteur F. Kafka. Il cherche alors un emploi qui lui laisse du temps libre, car il n’est, dit-il, que littérature. Ecrire est pour lui l’activité la plus voluptueuse qui soit, la seule qui lui donne le droit de vivre.  Après un bref passage aux Assicurazioni Generali, il obtint le poste auquel il aspirait à L’Institut d’assurances contre les accidents du travail, (de 8 à 14  heures).  Ses collègues et son directeur,  le Dr Robert Marschner,  apprécient l’extrême précision de son jugement, sa particulière agilité dialectique, l’élégance de son style, sa verve.  C’est lui que l’on charge d’aller régler en province les cas épineux ; c’est lui qui rédige d’arides comptes-rendus, tel : « L’assurance de maternité considérée du point de vue de la science des assurances »  ;   et même les discours inauguraux.  Le 30 mai 1916, il envoie à sa première fiancée  le rapport de son Institut, dont, lui dit-il, « le texte est mon œuvre de la page 10 à la page 80 ».

Il existe un grand nombre de textes professionnels signés du Dr F. Kafka mais l’édition française a choisi de n’en traduire que deux : « Extension de l’obligation d’assurance dans les professions du bâtiment et les professions annexes ». Et «  L’Assurance contre les accidents du travail et les entrepreneurs ».

Dans ces textes, près de cent pages,  Kafka analyse les multiples arrêtés ministériels concernant l’extension de l’assurance contre les accidents du travail ; Il conclue : « Seule la plus grande extension possible de l’assurance, dans les chantiers aussi bien qu’en atelier,  peut répondre aux intentions de la législation et faire pénétrer les bienfaits de l’assurance dans toutes les couches de la population ouvrière,  dans l’intérêt de tous. S’il est répondu aux intérêts des travailleurs (le serrurier  qui travaille dans un chantier est assuré alors que le charpentier en atelier ne l’est pas !) et aux intérêts des entreprises (cotisations aussi basses que possible grâce à une répartition équitable entre elles) on aura répondu en même temps  à l’intérêt  de l’Institut. Il cessera d’être des deux côtés l’objet d’une hostilité ouverte et larvée. Il y a bien longtemps que le public n’a pas eu l’occasion de sourire d’un excès de zèle de l’Institut » !

En 1914, réformé pour raisons de santé, Kafka n’a pas vécu les horreurs de la guerre, mais il a eu l’idée d’exiger le port du casque  pour tous les ouvriers du bâtiment, enclins, comme les soldats au front, à de graves accidents.

Il note dans son Journal : « Dans mes quatre districts, les gens sont comme ivres, ils dégringolent les échafaudages et tombent dans les machines, toutes les poutres basculent, toutes les échelles glissent… »… « Et puis on en a des névralgies de voir ces jeunes filles qui dans les fabriques de porcelaine ne cessent de se jeter sur les escaliers avec des montagnes de vaisselle plein les bras ! »

Des scènes, dirait-on, sorties d’un film de Charlot !

Jacqueline Raoul-Duval.

Dernier roman paru : « Kafka, l’éternel fiancé »(Flammarion, et « J’ai lu »). Traduit en onze langues dont l’américain, le russe, le chinois …l’estonien.

 

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Le Comité 21 est le Comité français pour l’environnement et le développement durable, qui vise à accompagner les décideurs dans la mise en place du développement humain. Créé en 1995, il réunit 300 adhérents dans le but de faire vivre en France l’Agenda 21 (programme d’actions pour le 21ème siècle, ratifié au Sommet de la Terre de Rio). Gilles Berhault est également président d’ACIDD, association reconnue sur les sujets de la communication, de l’internet et l’innovation pour le développement durable.

www.comite21.org

Gilles Berthault, président du Comité 21

Gilles Berthault, président du Comité 21

1. Face aux changements climatiques, comment soutenir les collectivités dans leur devoir d’exemplarité face à leur consommation d’énergie ?Les collectivités ont la responsabilité de répondre aux besoins des personnes et organisations œuvrant sur leur territoire.  Elles doivent aussi intégrer la question climatique, tant sur la question de la lutte que sur l’adaptation déjà impactante. Les villes et autres échelons de territoires ont parfaitement compris que c’était un enjeu environnemental, économique et social, mais aussi culturel. Il est question de changement de comportements, donc d’identité et de gouvernance. Ce sont sur les territoires au plus près des comportements et des usages que se joue la transition. Beaucoup de villes  se sont engagées dans la Convention des maires (plus de 4 000 aujourd’hui) à réduire drastiquement leurs émissions de carbone, utiliser les énergies renouvelables, diminuer les consommations. Les collectivités montrent souvent l’exemple. Il reste aux états de prendre leurs responsabilités, d’autant qu’aura lieu en décembre 2015 en France, la conférence des Nations-Unies qui déterminera les politiques mondiales sur le climat limitant donc les émissions de CO2, donnant enfin un prix juste à la tonne de carbone.

 2. Comment favoriser une gestion de l’action publique à la faveur des économies d’énergie ?

 Pour faire des économies d’énergie, il faut investir. C’est une question d’infrastructures, de technologies, et aussi, de compétence s ? donc de formation. C’est une mutualisation nécessaire, et dans une logique de coopération inter territoires qui doit s’imposer. Il est temps de renforcer les expérimentations et de généraliser ce qui marche tout en faisant monter en compétences tous les acteurs. Il faudra aussi augmenter les initiatives qui croisent « recherche et terrain », comme celle que mène l’Institut Mines Télécom dans le programme Futuring Cities. Pour cela, nous devrons renforcer le droit à l’expérimentation, y compris sur les modèles économiques et financement, et aussi en supprimant certains verrous du code des marchés publics. Il manque aussi généralement des capacités de financement sur des petits projets.

3. Aujourd’hui, une économie verte et équitable est-elle en route au sein des territoires ? Les générations futures en profiteront-elles ?

La question de « l’économie verte » est complexe. C’est d’abord une question de définition. Je suis convaincu que l’économie verte est circulaire et localisée. Elle vise aussi à généraliser les principes de l’économie sociale et solidaire à une responsabilité de toutes les activités économiques. Il s’agit aussi de rompre avec une économie compulsive de la propriété, vers une économie légère de l’usage, ce que je développe dans mon dernier livre « Propriétaire ou artiste ?”. De nombreux exemples démontrent que c’est efficace, que l’on crée de la prospérité territoriale et de l’emploi. Il faut être ambitieux et courageux, et surtout passer à une vraie collaboration entre acteurs.

4. Quel rôle pour les grands énergéticiens dans la mise en oeuvre de ces politiques publiques ?

Les énergéticiens ont un rôle important à jouer pour accélérer le développement des énergies renouvelables, diminuer les émissions de CO2 et surtout trouver les solutions pour économiser. Cela demande des techniques et des savoir-faire, et  un vrai changement de culture.  Il leur faudra probablement, du moins pour certains, réinventer leur mode de création et de répartition de richesses. Les politiques publiques devront faire évoluer les modes de gouvernance de l’énergie, vers plus de décisions des collectivités, et aussi des habitants et usagers des villes. Le grand débat malgré tous ses défauts, a ouvert la porte de la gouvernance, tant mieux. La clef pour les territoires, et la responsabilité d’un pays en charge de présider la Conférence mondiale COP21 de 2015 est de se doter au printemps d’une grande loi ambitieuse, courageuse et qui fait de l’énergie un enjeu démocratique. C’est pleinement le rôle du gouvernement et des parlementaires.

 

 

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Antoine Dalmaz

Antoine Dalmaz

Antoine Dalmaz

Il aime sa région, il aime son métier, il aime sa « boîte » ! Antoine Dalmaz, 32 ans, est responsable du développement commercial, pour Legoueix, de la région Rhône-Alpes et PACA depuis 3 ans. Vaste territoire et vaste challenge car la concurrence est rude et les distances longues ! Pas de quoi déstabiliser cet homme qui aime le terrain, le contact humain et a toujours été curieux des process de fabrication, des outils et des machines, depuis son plus jeune âge.

Originaire du Beaujolais, Antoine Dalmaz s’oriente rapidement vers un parcours technique via un bac génie mécanique puis un BTS Fonderie qui lui permettent d’intégrer rapidement le monde du travail, selon son souhait. Après plus de trois ans passés comme Technicien de méthodes puis comme Chef d’équipe chez un sous-traitant du secteur de l’industrie, il décide de reprendre ses études en alternance pendant deux ans, pour « reprendre un second souffle », « explorer d’autres territoires professionnels » et « faire évoluer mon parcours personnel ».

Il acquiert donc des compétences complémentaires à l’Ecole Supérieure de Commerce de Lyon -IDRAC-, et une maitrise en marketing et négociation commerciale. Diplôme en poche, il trouve rapidement un poste de technico-commercial au sein d’une société d’outillages basée dans l’Ain. Désireux de poursuivre sa route, il propose ses services à Legoueix, également adhérent du Groupe, à la faveur d’une petite annonce de recrutement.

 

Un travail de prospection intensif

Le projet d’entreprise, ambitieux,  que lui propose François Coutant le séduit et il intègre Legoueix l’été 2010 pour couvrir, depuis son « home office » de Belleville -au Nord de déployer au niveau local et régional les contrats cadres nationaux de l’entreprise,  suivre la clientèle existante, et surtout promouvoir le concept de distribution Legoueix auprès de nouveaux clients. Au niveau de son organisation, il structure ses tournées et ses journées en optimisant ses déplacements. Pour les villes à forte densité comme Lyon, Saint-Etienne, Annecy ou Grenoble, il passe deux jours sur place au minimum.  Pour les déplacements dans les villes de la région PACA, il part une semaine entière. Le travail de prospection reste fort et intensif, les entreprises du secteur présentes localement étant très prégnant.

 

Toujours connecté avec le siège de Gennevilliers !

Alors… Comment  l’entreprise Legoueix fait-elle la différence face à la concurrence ? « Legoueix a un savoir faire de 150 ans qui lui confère une connaissance du métier particulièrement pointue, explique Antoine Dalmaz. Connaissance qu’en Province, nous pouvons relayer à travers nos conseils, notre sens du service, notre réactivité. Autre point fort, je reste très proche, même si je suis éloigné physiquement, de la société, pour le côté commercial, de Sabrina Tobirio, basée à notre siège de Gennevilliers, et avec qui je travaille en binôme. D’une façon récurrente également, je suis en contact quotidien avec Philippe Condé à qui je remonte les informations relatives à mon secteur mais également avec Marc Antoine Duvillier notre responsable grands comptes nationaux ».

Préservation de l’esprit familial

Et de rajouter : « Être sur le terrain me permet de sonder précisément le marché, ses attentes, les forces et les faiblesses de la concurrence. La force de Legoueix est d’avoir su préserver un esprit familial et une capacité à essayer d’avoir toujours un temps d’avance sur ses concurrents. C’est une structure flexible, intelligente, où l’humain a toute sa place. Les projets se montent très rapidement, aidés par les nouvelles technologies, comme la dématérialisation des factures et des commandes, ce qui, pour une PME, est preuve de modernisme. Notre force réside également dans nos stocks qui sont importants et disponibles. En terme de qualité de produits, de délais de livraison et de conseils je pense, et c’est l’homme de terrain qui parle (!) que nous sommes très compétitifs ».  

L’humain au cœur du projet d’entreprise

Antoine Dalmaz conclut : « Bien entendu, je suis tenu à une obligation de résultats. Cette dernière est un moteur. Autonome de nature, je gère avec plaisir ma vie professionnelle et ma vie de famille. Legoueix est attaché à la qualité de vie familiale. Nous avons signé récemment la Charte de la parentalité, ce qui permet d’être considéré non seulement en temps que collaborateur, mais en tant que parent ayant des obligations familiales à honorer. Chez Legoueix, l’humain est au cœur du projet d’entreprise, le dialogue est toujours possible ».

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Ce mois-ci, retrouvez Legoueix dans le Magazine GESEC de juillet 2013

ainsi que les portraits de Sabrina Hauchecorne, responsable qualité, et de François Coutant, PDG de Legoueix sur ELLE Active 

 

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Peut-on avoir la passion de son métier tout en se réservant des moments de détente ou d’autres passions sont assouvies ? Certainement, si l’on s’en tient au parcours d’Albin Duponchel qui, outre ses fonctions de directeur marketing au sein de Legoueix depuis plus de 20 ans, ne manquerait ses compétitions de squash pour rien au monde (ou presque !).

 

 

A 21 ans, Albin Duponchel trouve à travers ses études de BTS Force de Ventes… la force de ne pas se tourner vers la vente mais vers le commerce.  Et, plus spécifiquement, vers les achats (dont ils trouvent les spécificités structurantes et efficaces) et le marketing, motivé qu’il était (et qu’il est toujours) par l’opportunité d’orienter le choix des clients au moment de l’acte d’achat en s’appuyant sur de « simples outils ». Qui dit commerce dit également marketing opérationnel, qui inclue un travail en amont d’analyse des marchés, des habitudes de consommation et des besoins des clients qui n’est pas pour déplaire à Albin Duponchel.

Curieux de nature, avant de rejoindre le monde du travail, il doit se soustraire au service militaire. Un peu tête brûlée, Il fait sa demande pour partir à Djibouti et intègre, pour deux ans, le poste de secrétaire dans un hôpital. Cette expatriation développera son amour du continent africain, son goût de l’aventure et des voyages. De retour en France, mais bien décidé à en repartir, il intègre à 23 ans l’équipe Legoueix en tant que « petite main » pour « quelques semaines avant de repartir à l’étranger » et colle des étiquettes. Il n’y a pas de sot métier et Albin Duponchel s’intéresse à l’activité, grimpe les échelons… et aujourd’hui, fait partie du comité de direction de Legoueix.

Tombé dans la marmite…

Attiré depuis tout jeune par les chantiers, les techniques,  le bricolage et les outils et ne ratant jamais une occasion d’aider ses deux grands-pères (l’un était artisan-électricien et l’autre plombier-couvreur), il trouve au sein de Legoueix un terrain d’épanouissement personnel et professionnel.

Aujourd’hui responsable marketing, il gère directement une équipe de deux collaborateurs et est en relation avec tous les services de la société. Plus précisément, Albin et son équipe supervisent les achats en relation avec les services approvisionnement et logistique, réalise et suit le marketing relationnel, gère et fait vivre le site internet institutionnel et marchand de Legoueix, opère la veille concurrentielle. Une autre mission majeure attribuée à son équipe est la réalisation du catalogue papier. La nouvelle édition, prévue début 2014, fera plus de 500 pages et près de 10 000 produits destinés aux professionnels de l’énergie et de l’eau.

Des techniques métiers de plus en plus complexes

Sur l’évolution de la société Legoueix, Albin Duponchel analyse : « Chez Legoueix, nous évoluons dans des métiers traditionnels dans lesquels les professionnels sont de plus en plus confrontés à la technicité des appareillages et des systèmes qu’ils ont à mettre en œuvre ou à gérer, au périmètre normatif de plus en plus compliqué à suivre, à la sécurité au travail dans un monde ou la communication et les systèmes d’informations vont toujours plus vite… En tant que partenaire distributeur, nous nous devons d’être à l’écoute du marché, au plus près des problématiques et des attentes de nos clients afin de faire partie des nombreux partenaires leur permettant de travailler sereinement et en confiance ».

 

« Le suivi d’innovations est primordial pour connaître et proposer au bon moment le bon outil adapté à toutes les problématiques des clients tant techniques qu’au niveau de

la  protection des utilisateurs »

 

Continuer à se battre face à l’implantation des grands groupes étrangers  

Et sur l’avenir du secteur, Albin Duponchel est réaliste : « De plus en plus, nous constatons la présence sur les chantiers de sociétés étrangères. Et je pense donc qu’à court terme, le marché de la distribution n’échappera pas à l’arrivée de groupes de distribution européens importants et très bien structurés sur le marché français. Les PME de distribution devront continuer à se battre, comme nous le faisons déjà aujourd’hui avec des groupes de distribution nationaux d’envergure internationale ». Pas de quoi inquiéter Albin Duponchel, qui aime les sports d’endurance, le combat et a l’esprit d’équipe…

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Frédéric Thebault a rejoint Legoueix en tant que responsable logistique il y a 5 ans. Il faut dire que la méthodologie logistique, il connaît ! Expert de ce domaine depuis toujours -il a travaillé dans la grande distribution pour de grandes enseignes-, il supervise une dizaine d’agents logistiques, parmi lesquels une femme. Entre manutention, stockage, suivi de commandes et livraison, l’équipe logistique fait preuve d’endurance, de sens de l’organisation et des responsabilités.

Outillage de métiers, consommables plus ou moins volumineux, matériel de chantiers, protections individuelles de sécurité, visserie, fixations, robinetterie, électricité, matériel de maintenance… Toute l’offre de Legoueix est principalement dédiée aux entreprises de l’énergie et de l’eau, qu’elles soient installateurs ou opérateurs en recherche de réactivité et de qualité de produits et de services.

Une plateforme nationale

Face aux légitimes exigences de ses clients, Legoueix a développé un véritable savoir-faire logistique qui lui permet de livrer le bon produit au bon moment, partout en France et sur n’importe quel installation ou chantier. La plateforme nationale regroupe les produits et centralise les services sur un seul site, optimisant la gestion et la logistique de l’ensemble de l’offre. Parmi les clients de Legoueix, Dalkia –filiale énergie du groupe Véolia-, Cofely -groupe GDF Suez-, Altys -groupe Sodexo-, Vinci Energies -, mais également des centaines de PME, PMI et artisans.

Emprunter le « chemin logique »

Pour assurer des livraisons de qualité en temps et en heure, l’équipe logistique dirigée par Frédéric Thebault est mobilisée. Chaque jour, l’équipe logistique prépare 300 commandes. Chaque mois, 3 500 expéditions et 6 500 colis -soit en moyenne 85 tonnes-  sont livrés sur des chantiers partout en France. Pour assurer ce rythme soutenu et garantir des livraisons qualitatives et quantitatives, dès 8h00, toute l’équipe est à pied d’œuvre pour réceptionner les marchandises jusqu’à midi, à partir d’un planning défini. En moyenne, ce sont une vingtaine de camions qui se présentent chaque jour à la réception. Après vérification de l’adéquation entre bon de commande/bon de livraison et saisie informatique, les cargaisons sont déchargées pour être rangées rapidement et efficacement, à partir d’une typologie précise et d’un « chemin logique » optimisé.

Le flux tendu, une spécialité Legoueix

« Dans notre système d’exploitation, travailler en flux tendu est notre spécialité, explique Frédéric Thebault. Le stock est calculé en fonction des taux de rotations très rapides de chaque produit, sur des algorithmes précisément calculés pour une maîtrise qui nous permet d’atteindre un taux de fiabilité de 99.6%. Taux de préparation logistique très honorable quand on sait que c’est un travail 100% manuel qui nécessite un homme, un chariot, un stylo et une feuille ». Avec plus de  8000 références en stock, chaque produit a son emplacement et une adresse fixes pour être rapidement repéré et enlevé. 

Un métier physique

Chaque jour, les logisticiens effectuent 12 à 15 kilomètres par jour et transportent 1 à 2 tonnes. C’est pourquoi ils sont formés pour adopter les bonnes postures, porter et transporter des charges sans se faire mal, et tous portent des équipements de protection individuelle obligatoires. Fatiha, 30 ans et seule femme de l’équipe raconte : « J’ai été recrutée il y a trois ans et j’effectue le même travail que mes collègues hommes. J’ai des frères, je sais ce que c’est que de côtoyer des hommes ! Mon intégration a été facile, il règne un bon esprit, une bonne ambiance. Parfois, quand c’est trop dur physiquement, je me fais aider sans problème et j’effectue les tâches à mon rythme ».

 

« Notre taux de fiabilité logistique de 99.6% est très honorable quand on sait que c’est un travail 100% manuel qui nécessite un homme, un chariot, un stylo et une feuille ».

 

 

 

 

L’entrepôt LEGOUEIX au service des services sur sites

  • Un stock permanent de plus de 8000 références dédiées aux professionnels des métiers de la plomberie, du chauffage, du génie climatique, du froid, de électricité.
  • Une surface de 2 500 m2 et près de 9000 emplacements disponibles au stockage.
  • Des partenariats avec des transporteurs nationaux de renom et une flotte de véhicules de livraison siglés LEGOUEIX.
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« Nous, on cherche des collaborateurs  pour durer ! ». C’est sur cette phrase que, en 1991, Roger Legoueix a proposé à Philippe Condé de rejoindre son équipe commerciale. Originaire de Biarritz, issu de la grande distribution, il a débuté sa carrière au sein du groupe Casino à Marseille, pour poursuivre dans le Groupe Castorama, puis les centres Leclerc. Pour ces derniers, il fut à l’origine de la création du premier magasin de bricolage Leclerc (les « Brico Leclerc ») entre 1986 et 1991 à Ambares, près de Bordeaux. Construction, rayonnages, commandes, formation…, Philippe Condé a dû se frotter à tous les métiers pour réussir ce qui à l’époque relevait d’un énorme challenge. Après cette expérience aussi forte que concluante, il décide de quitter le sud de la France pour la capitale.

 

Vendre oui, mais sans tablette ni Smartphone!

Recruté pour la création de poste d’attaché commercial, c’est la zone du « 93 » qui lui est confiée pendant une dizaine d’années. Pas de Smartphone ni de tablettes à l’époque !… Mais un solide aplomb et du courage pour taper aux portes et « aller au client ». Et pour prospecter, le bouche à oreille et le Bottin pour trouver les adresses des futurs clients !… et tout cela sans même un catalogue. Mais Philippe Condé n’est pas du genre à baisser les bras. Sa grande connaissance de l’outillage, sa force de proposition, son sens du service et de la relation client sur du long terme sont ses atouts majeurs. D’un esprit qu’il qualifie lui-même de « chasseur », il a le métier dans le sang et après le « 93 » il commencera à faire l’ « éclaireur » en Province, particulièrement dans la région Sud Ouest et Est ».

Très peu de turn over dans les équipes

 « Je pensais que la marque Legoueix ne serait pas facile à commercialiser hors Ile-de-France et pourtant, notre offre a reçu un bon accueil en Province. Une gamme adaptée aux métiers de l’eau et de  l’énergie, une logistique performante, un SAV approprié à la vente à distance, un  catalogue de 400 pages ou tous les produits annoncés sont en stock, un site Internet marchand…  Il n’en fallait pas plus pour transformer nos premières démarches en succès » explique Philippe Condé. A 55 ans, il est aujourd’hui Animateur des ventes et à la tête d’une équipe de commerciaux terrain, 10 hommes et une femme, dont 4 sur la région parisienne. Il parcourt la France avec eux, les aide à amorcer les premières relations commerciales sur le terrain et les encourage à consolider des relations de qualité et de confiance avec leurs clients-partenaires. Philippe Condé souligne : « Il y a très peu de turn over chez Legoueix, nous souhaitons fidéliser nos salariés et nos commerciaux en particulier car le lien qui se crée au fil des années est en cohérence avec l’ADN de Legoueix. Nous ne nous réduisons pas à vendre de l’outillage pour les métiers de l’eau et de l’énergie mais nous proposons une solution globale à  nos clients ou la relation humaine à toute sa place. Je pense que cet état d’esprit est porteur car lorsqu’il arrive que nos clients déménagent ou changent d’horizon, ils demeurent nos clients, ou qu’ils soient ».

Proposer une solution globale et un concept complet de partenariat réussi

Philippe Condé est également confiant en l’avenir et précise : « Pour que le client reste au centre de notre action, nous sommes attentifs aux évolutions technologiques tant sur les produits proposés que sur les outils commerciaux facilitant les prises de décisions de nos clients et leur permettant un gain de temps et de productivité. Nous ne sommes pas qu’une entreprise de négoce avec une logistique rodée, nous proposons aussi  un concept complet de partenariat réussi ».

 


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Sabrina Hauchecorne a rejoint Legoueix en 2003 après avoir     opéré au sein de la société en tant que consultante externe à travers « l’Association du mouvement français de la Qualité » en charge de sensibiliser, développer et mettre en place la démarche et les services qualité au coeur des entreprises. Legoueix étant très attaché à la démarche qualité et développement durable, les missions de Sabrina Hauchecorne sont particulièrement complètes et touchent à différentes activités.

 

La société Legoueix est certifiée Iso9001(1) depuis 2002. Norme relative aux systèmes de gestion de la qualité, elle définit les exigences concernant l’organisation du système de gestion de la qualité. Chaque année, Legoueix passe des audits pour que cette certification soit renouvelée tous les trois ans. Responsable de la mise en place et du suivi de ces audits récurrents, Sabrina connaît parfaitement tous les métiers de Legoueix et toutes les bonnes pratiques à mettre en place, utiliser et éprouver.

Dématérialisation de saisie de commande en 2013

Outre ces missions liées à la qualité, Sabrina Hauchecorne est également rattachée aux objectifs de quatre commerciaux sédentaires et les aide à passer, en 2013, à la dématérialisation de saisie de commande, qui leur permettra de consacrer davantage de temps à leur cœur de métier à savoir la vente, le conseil, le suivi et le service client. Egalement en charge du développement et de la maintenance informatique de la société, Sabrina Hauchecorne est l’interlocuteur privilégié des prestataires, parmi lesquels Esker.

Médiateur de la Charte inter-entreprises du Ministère du redressement productif

Récemment, Sabrina Hauchecorne a été nommée Médiateur dans le cadre de la Charte inter entreprise -Ministère du redressement productif- signée par Legoueix en janvier dernier, et dont le but est « de faire évoluer les comportements afin de créer une relation équilibrée, authentique et durable entre grandes entreprises, opérateurs publics et PME ». En signant la Charte, Legoueix s’engage à respecter et à mettre en place 10 engagements pour des achats responsables. La Charte inter-entreprises exige la nomination d’un « correspondant PME » au sein de l’entreprise signataire, qui interviendra en tant que médiateur interne pour faciliter le règlement des éventuels litiges fournisseurs.

Sens de l’organisation, de la diplomatie, patience, sens du détail et nerfs solides… des atouts indispensables pour gérer ses missions professionnelles et personnelles, puisque Sabrina Hauchecorne est également mère de deux jeunes enfants, et bientôt d’un troisième. Sa présence à l’occasion de la signature  par Legoueix de la Charte de la parentalité (dont l’objectif est de favoriser la parentalité en entreprise et accompagner les pères et les mères dans l’équilibre de leur rythme de vie professionnel et personnel) sera donc particulièrement représentative !

(1)  LEGOUEIX est dans une démarche d’amélioration continue depuis maintenant de nombreuses années. Chaque employé de l’entreprise participe activement à l’amélioration de notre qualité de service. Le résultat de ce travail collectif est l’obtention depuis mai 2002 de la certification ISO 9001 version 2000 et version 2008 depuis 2009 sous le numéro QUAL 22002/18341 remis par l’organisme certificateur AFAQ AFNOR.

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