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Par Jacques Marceau

Co-fondateur du Groupement des Professions de Services

Membre du groupe de travail compétitivité et innovation dans les services de la Commission Permanente de Concertation des Services (CPCS)

Président d’Aromates Relations Publiques

Douce France…, chères usines de mon enfance…

Tout le monde chante aujourd’hui les louanges d’une France industrielle pourtant hier fustigée par des générations d’ouvriers et de syndicalistes.

A entendre cette ode à la ré-industrialisation de l’intelligentsia politique, on en viendrait presque à regretter les cheminées qui fument, les sirènes qui sonnent l’embauche des classes laborieuses dans le petit matin et l’odeur âcre des aciéries dans les rues des corons.

Cette France industrielle, qui a connu son apogée au cours des Trente Glorieuses, ne cesse aujourd’hui de délocaliser ses usines vers des pays où l’on est moins regardant sur la nature de leurs rejets et où la main d’œuvre est moins chère. Ce phénomène de délocalisation est dorénavant considéré comme un fléau absolu contre lequel il convient de lutter par tous les moyens car il engendre le cycle infernal du chômage, de la précarité et de la désagrégation sociale.

La priorité consistant à sauvegarder, sur notre territoire, des industries menacées de délocalisation, a cependant empêché de voir plusieurs phénomènes de rupture qui rendent obsolète le constat établi et risquent de rendre vaines les initiatives lancées par les pouvoirs publics pour préserver notre activité industrielle, voire obérer toute tentative de relance durable de notre économie.

Cet article comporte plusieurs chapitres :

Les entreprises à forte intensité de main d’œuvre n’ont plus d’usines 

La valeur ne se résout plus au seul produit manufacturé. 

La séparation entre primaire, secondaire et tertiaire : un concept totalement dépassé ?

Les nouveaux visages de l’industrie

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