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« Nous, on cherche des collaborateurs  pour durer ! ». C’est sur cette phrase que, en 1991, Roger Legoueix a proposé à Philippe Condé de rejoindre son équipe commerciale. Originaire de Biarritz, issu de la grande distribution, il a débuté sa carrière au sein du groupe Casino à Marseille, pour poursuivre dans le Groupe Castorama, puis les centres Leclerc. Pour ces derniers, il fut à l’origine de la création du premier magasin de bricolage Leclerc (les « Brico Leclerc ») entre 1986 et 1991 à Ambares, près de Bordeaux. Construction, rayonnages, commandes, formation…, Philippe Condé a dû se frotter à tous les métiers pour réussir ce qui à l’époque relevait d’un énorme challenge. Après cette expérience aussi forte que concluante, il décide de quitter le sud de la France pour la capitale.

 

Vendre oui, mais sans tablette ni Smartphone!

Recruté pour la création de poste d’attaché commercial, c’est la zone du « 93 » qui lui est confiée pendant une dizaine d’années. Pas de Smartphone ni de tablettes à l’époque !… Mais un solide aplomb et du courage pour taper aux portes et « aller au client ». Et pour prospecter, le bouche à oreille et le Bottin pour trouver les adresses des futurs clients !… et tout cela sans même un catalogue. Mais Philippe Condé n’est pas du genre à baisser les bras. Sa grande connaissance de l’outillage, sa force de proposition, son sens du service et de la relation client sur du long terme sont ses atouts majeurs. D’un esprit qu’il qualifie lui-même de « chasseur », il a le métier dans le sang et après le « 93 » il commencera à faire l’ « éclaireur » en Province, particulièrement dans la région Sud Ouest et Est ».

Très peu de turn over dans les équipes

 « Je pensais que la marque Legoueix ne serait pas facile à commercialiser hors Ile-de-France et pourtant, notre offre a reçu un bon accueil en Province. Une gamme adaptée aux métiers de l’eau et de  l’énergie, une logistique performante, un SAV approprié à la vente à distance, un  catalogue de 400 pages ou tous les produits annoncés sont en stock, un site Internet marchand…  Il n’en fallait pas plus pour transformer nos premières démarches en succès » explique Philippe Condé. A 55 ans, il est aujourd’hui Animateur des ventes et à la tête d’une équipe de commerciaux terrain, 10 hommes et une femme, dont 4 sur la région parisienne. Il parcourt la France avec eux, les aide à amorcer les premières relations commerciales sur le terrain et les encourage à consolider des relations de qualité et de confiance avec leurs clients-partenaires. Philippe Condé souligne : « Il y a très peu de turn over chez Legoueix, nous souhaitons fidéliser nos salariés et nos commerciaux en particulier car le lien qui se crée au fil des années est en cohérence avec l’ADN de Legoueix. Nous ne nous réduisons pas à vendre de l’outillage pour les métiers de l’eau et de l’énergie mais nous proposons une solution globale à  nos clients ou la relation humaine à toute sa place. Je pense que cet état d’esprit est porteur car lorsqu’il arrive que nos clients déménagent ou changent d’horizon, ils demeurent nos clients, ou qu’ils soient ».

Proposer une solution globale et un concept complet de partenariat réussi

Philippe Condé est également confiant en l’avenir et précise : « Pour que le client reste au centre de notre action, nous sommes attentifs aux évolutions technologiques tant sur les produits proposés que sur les outils commerciaux facilitant les prises de décisions de nos clients et leur permettant un gain de temps et de productivité. Nous ne sommes pas qu’une entreprise de négoce avec une logistique rodée, nous proposons aussi  un concept complet de partenariat réussi ».

 


Par Jacques Marceau

Co-fondateur du Groupement des Professions de Services

Membre du groupe de travail compétitivité et innovation dans les services de la Commission Permanente de Concertation des Services (CPCS)

Président d’Aromates Relations Publiques

Douce France…, chères usines de mon enfance…

Tout le monde chante aujourd’hui les louanges d’une France industrielle pourtant hier fustigée par des générations d’ouvriers et de syndicalistes.

A entendre cette ode à la ré-industrialisation de l’intelligentsia politique, on en viendrait presque à regretter les cheminées qui fument, les sirènes qui sonnent l’embauche des classes laborieuses dans le petit matin et l’odeur âcre des aciéries dans les rues des corons.

Cette France industrielle, qui a connu son apogée au cours des Trente Glorieuses, ne cesse aujourd’hui de délocaliser ses usines vers des pays où l’on est moins regardant sur la nature de leurs rejets et où la main d’œuvre est moins chère. Ce phénomène de délocalisation est dorénavant considéré comme un fléau absolu contre lequel il convient de lutter par tous les moyens car il engendre le cycle infernal du chômage, de la précarité et de la désagrégation sociale.

La priorité consistant à sauvegarder, sur notre territoire, des industries menacées de délocalisation, a cependant empêché de voir plusieurs phénomènes de rupture qui rendent obsolète le constat établi et risquent de rendre vaines les initiatives lancées par les pouvoirs publics pour préserver notre activité industrielle, voire obérer toute tentative de relance durable de notre économie.

Cet article comporte plusieurs chapitres :

Les entreprises à forte intensité de main d’œuvre n’ont plus d’usines 

La valeur ne se résout plus au seul produit manufacturé. 

La séparation entre primaire, secondaire et tertiaire : un concept totalement dépassé ?

Les nouveaux visages de l’industrie

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